A L'ombre des Kéroubims...
Comme un Ange en cage
derrière mes ailes je me cache.
Une à une mes plumes j'arrache
pour pouvoir écrire ma rage,
cet amour inversé que le sang tache,
qui de longs cris m'arrache...
Lové en foeutal fatal; je sue, je rue et je délire,
derrière mes doux barreaux je ne peux qu'écrire,
de mes bourreaux j'entends les vômissement et les rires,
et leur chaînes jusqu'à la chair me crucifient et me déchirent
A ton doux visage je m'attache
pour ne pas redevenir un sauvage,
une pauvre tache d'encre rouge,
trop évidente et portant lâche,
échouée au bas d'une page,
là où plus rien ne bouge...
oui, mon esprit continue de croire en ma croix,
mais chaque nanoseconde ma douleur s'accroit,
car je sais comment mais je ne sais pas POURQUOI...
ils me retiennent ainsi loin de toi; au nom de quelle loi ?
Ma douce, il faut que tu le saches,
si je ne suis toujours pas trop sage,
c'est parce que mon coeur est un clash,
un nuage d'opium que le vent ravage,
sur qui la neige et la grêle crachent
en poussant des hurlements fous de vache...
L'Amour reste mon unique et seule nourriture;
Elle me garde du croupissement et de la pourriture;
Elle me préserve de l'éternelle malédiction de la flétrissure;
C'est elle qui me laisse aussi amer mais tout aussi sûr...
Mon âme se désarme et va d'éclairs en flashs
liquéfiant ma chair que les vampires remâchent;
...les cataractes de mes yeux voilés cherche où tu te caches;
Toi, qui seule, possède les clefs de nous deux et de ma cage.
Toi, qui seule, parfois une larme ou un sourire m'arraches
et qui peux m'aider à mourir un peu et tourner cette page.
Alors je nous en remets au Souffle de Vie;
Lui en qui tout commence et tout finit;
Lui l'Unique Maître de l'impossible;
Lui qui unit le visible et l'invisible
en un seul et paisible monde
d'où Il chasse comme fétus de païlle
les vilains, les mauvais et la racailles
qui restent encore au service de l'imonde...
pour Christine,
(joli prénom...)
le 01.12.2008.
AIMER C'EST TOUT DONNER ET SE DONNER SOI MÊME...
J'avais si soif de tes baisers;
J'avais oublier le goût d'aimer
jusqu'à ce que je puisse donner...
l'Amour Infini, reçu sans compter !
J'avais si soif de Vérité;
Envie de voir tes yeux briller
comme des étoiles au coucher;
Quand le soleil embrase la lune;
Que la lumière et la nuit sont Une...
Que tous les combats sont consumés.
J'ais perdu ma vie pour la gagner;
J'ais retrouvé la Joie de partager
l'Infini qui brûle en nos coeurs.
Je t'ais regardé comme une soeur;
J'ais pris ta main et toi la mienne...
Nos lendemains sont éternels !
Nous vivrons le printempsde l'homme,
après l'hiver, après l'automne...
En marchant humbles dans la confiance,
nous jouissons de Sa Délivrance !
J'avais si soif de tes baisers;
J'avais si soif de Vérité...
le 15.12.2008.
Du haut de ma croix...
(Tu grandit !)
Toi seul m'a appris l'Amour Seigneur;
Mon corps enfermé en les ténèbres des catacombes,
mon âme et ma soif de Joie n'en connurent pas la tombe;
Tu me tenais la main, et alentours, Tu chassais la peur...
Ma seule Lumière fut Celle de Tes Parchemins
aux enluminures faites de ton Sang pour moi versé
et à la plume de la Blanche Colombe avec douleur tracées
par dessus l'or fin de ta Grandeur et de ta Gloire sans fin...
Tu m'as instruis et protégés sur toutes les rocailles;
Jamais je n'ais trébuché sans trouver Ton Secours Salutaire;
Tu as fait se terrer devant moi les vilains et les colporteurs qui raïllent;
Tu m'as nourris des mille fruits du don immortel qu'est Ta Terre
J'avance avec Toi, et Tu dompte ma langue,
Ta Parole est ma voie, et Tu me dis "Harangues !"
alors que les hyènes rient et crient à s'en déchirer la gorge;
alors qu'ils me battent tout comme Toi et m'écorchent
Je suis sûr de mon chemin
car toujours Tu me prends la main.
Tu m'envoies guerroyer contre le Malin.
Dors et déjà Tu es la Lueur du Nouveau Matin.
fraternité du Pére Prodigue,
Andenne,
23.1O.2008.
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